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Pourquoi le piano est le meilleur instrument pour écrire de la musique

Il m’est plutôt rare d’écrire un article polémique, mais après avoir fini une autre composition, j’ai attentivement regardé mon écran de DAW et ensuite mon piano pour réaliser une chose : j’ai tellement fait de progrès…

Quand j’ai commencé à composer mes premiers chansons à la guitare, je trouvais ça redondant et je n’avais pas du matériel extraordinaire pour enregistrer.  Aujourd’hui, je possède Nuendo 7 et j’ai lâché la guitare pour me spécialiser dans le piano depuis l’automne 2014.  Au début, je faisais des chansons à la guitare mal enregistrées et à présent, j’écris des morceaux de style orchestral!

Oui, bon…  Après avoir regardé mon matériel, je me suis rendu compte comment j’étais rendu un meilleur compositeur avec un piano!  Vous vous demandez toutes les raisons du pourquoi que j’écris ces lignes?  Voici mon point de vue!

Qu’est-ce que le piano offre que les autres instruments n’ont pas?

En premier, le piano est un instrument polyphonique, c’est-à-dire qu’il peut jouer plusieurs sons simultanément.  Cet avantage est encore mieux quand vous possédez une pédale de sustain!  Cette dernière peut faire sonner chaque note jouée de façon plus riche, surtout si vous jouez en arpège!  Mais même sans pédale, le piano reste un instrument de choix pour composer de la musique car il est un des seuls instruments à pouvoir jouer l’harmonie et la mélodie en même temps!  Quand vous jouez les accords et la partie lead en même temps, tout s’agence bien ensemble en plus d’être on-tempo!  C’est l’avantage de la polyphonie!

Les mélodies au piano sont plus accrocheuses

Si vous chantez, sachez qu’un piano peut vous être grandement utile.  D’abord, c’est plus facile créer une mélodie vocale car vous avez déjà vos accords et votre mélodie joués simultanément.  Pas beaucoup d’instruments peuvent en faire autant!

De plus, les mélodies écrites au piano sont, dans bien des cas, plus accrocheuses qu’une mélodie qui a été fredonnée par n’importe qui!  C’est plus facile d’écrire une mélodie au piano car vous pouvez votre main pour obtenir un pitch qui fera toute la différence!

Le piano : le boss des instruments!

Dans la musique populaire et la musique classique, il est désormais très commun de faire des pièces entièrement écrites au piano.   Qu’importe le style que vous voulez faire, vous ne vous trompez pas avec le piano!  Bon, c’est sûr que si vous composez du hard rock ou du death metal technique, peut-être que vous allez prioriser vos guitares!

D’autres avantages?  En voilà!

Le piano est simple à apprendre!  Je dis simple à apprendre, mais plus ou moins!  Apprendre l’indépendance des 2 mains ainsi que la clé de sol et de fa en même temps peut être fastidieux.  La position adoptée et le mouvement des doigts est beaucoup plus naturelle sur un piano qu’une guitare ou un violon!  De plus, si vous connaissez un autre instrument et que vous vous tournez vers le piano, la transition se fera très bien vue vos bases acquises!

Il se connecte facilement à un ordinateur.  Sur ce point, je parle plutôt d’un synthétiseur ou d’un clavier.  Avec un port USB, vous pouvez connecter votre clavier, vous ouvrez votre DAW (Digital Audio Workstation) et le tour est joué!  Vous êtes maintenant prêt à composer quoi que ce soit!  La beauté de la chose est que vous avez une infinité d’instruments dans votre DAW!  Votre synthétiseur servira de “maitre” pour jouer ces instruments!

Avantageux même pour les notes

Il y a un meilleur repère au niveau des notes : Do-Ré-Mi-Fa-Sol-La-Si et les altérations qui viennent avec! J’ai constaté ce point en comparant la guitare et le piano.  En guitare, j’utilise seulement mon oreille pour trouver une note et quand on n’a pas l’oreille musicale très développée, ce n’est pas toujours évident! Toutefois, au piano, le repère visuel est meilleur parce que c’est plus facile connaitre les notes.  La seule chose qui changera est la hauteur (le pitch en anglais) de la note!  Bonjour la composition de mélodie!!

Il y a plusieurs octaves disponibles.  Petit complément à la polyphonique!  Quand on joue d’un instrument monophonique (une seule mélodie à la fois), le processus de composition peut être plus complexe et délicat.  Or, avec le piano, vous pouvez avoir facilement 5 ou 6 octaves et pouvoir enrichir votre chanson en jouant avec la hauteur des notes!  Aussi, si vous composez avec un DAW et des instruments virtuels, vous verrez que certains instruments sonnent mieux quand ils sont joués plus hauts ou plus bas.  De plus, avoir différents instruments sur des octaves différents permet une écoute plus équilibrée de la chanson!

Conclusion

Donc, même si je peux avoir l’air d’un vendu du piano, je vous le recommande fortement si vous voulez écrire de la musique!  Surtout si vous voulez vous spécialiser en musique orchestrale et travailler avec un DAW!  Ci-dessous, je peux vous donner des liens de quelques pianos que je vos recommande, surtout si vous voulez faire du MAO (musique assistée par ordinateur).

Et vous?  Vous pensez quoi du piano? 🙂

 

Comment inclure une contre-mélodie dans ma chanson

Le plaisir d’avoir une belle chanson écrite par soi-même!  C’est assez gratifiant, pas vrai?
 
Par contre…  Vous avez l’impression d’avoir fait du copier-coller de vos sections…  Manque de variété et d’effet surprise, peut-être?
 
Je vous offre une solution à ce problème : rajouter une contre-mélodie!
 

Une quoi?

 
Contre-mélodie!  Il s’agit d’une 2e mélodie superposée sur la mélodie principale!  Vous vous demandez pourquoi?
 
Je serai cliché en vous disant pour la variété et la richesse de votre morceau, mais je vais vous faire un petit rappel sur les trucs qui font si votre chanson passe ou casse.
 
Le 4e élément est l’ajout de variantes de chaque section.  Au fur et à mesure que vous avancez dans votre compo, un 2e et un 3e couplet arrivent en plus du refrain pour la 2e ou 3e fois.  Toutefois, l’audience connait déjà l’ensemble du couplet et de refrain.  Donc, ce ne sera qu’un copier-coller!  Résultat : perte d’intérêt!  Alors, la contre-mélodie vient rajouter un effet de surprise et de nouveauté pour les oreilles!
 

Comment faire une contre-mélodie efficace?

 
Il est important de se rappeller que la contre-mélodie n’est pas seulement une partie harmonique pour la mélodie principale.  En fait, elle a le rôle d’une seconde conversation, d’une réponse à la 1ère mélodie.
 
Dans l’ensemble, vous pouvez créer votre contre-mélodie une fois la chanson terminée, dans l’étape de finition!  Donc, pour commencer, finissez d’abord votre chanson ou du moins, les section oû vous voulez rajouter une 2e mélodie.  Écoutez plusieurs fois votre section (qui a déjà des accords et une mélodie, bien sûr!) et laissez parler votre voix intérieure!  Pour les plus terre-à-terre, une contre-mélodie est plus efficace dans les moments oû la mélodie principale a de longues notes soutenues ou même des silences.  Profitez de ces instants!
 
Ajustez le rythme de votre contre-mélodie par rapport au reste!  Par exemple : priorisez les notes soutenues quand la mélodie principale est très active et à l’inverse, plus de place à la 2e mélodie quand la principale est moins présente!
 

La contre-mélodie en paroles

 
Pour plusieurs qui lisent ces lignes, vous vous demandez sans doute : « OK Bruno, mais tu parles juste d’instrumental depuis le début!  Est-ce que la contre-mélodie est valable pour des paroles? »
 
Je vous annonce que OUI!  Le principe pour écrire des paroles est le même que pour un instrument : vous placez les contre-paroles (oui, j’ai inventé le terme!) quand il y a moins de place au chant principal!
 
Besoin d’exemples?  Ça va me faire plaisir!
 
Pour ceux de mon âge, le « Tonight » dans le refrain de ce classique du Roi Lion! 😀
 
 
Le dernier refrain de « Easy Lover » de Phil Collins!
 
 
Les simples vocalises dans « September« !
 
 
Et puis, pourquoi pas!  20 chansons des années 80 avec des contre-mélodies!
 
 

Conclusion

 
Comme vous voyez, il n’est pas sorcier faire une contre-mélodie efficace!  Toutefois, il faut la placer à des moments statégiques de votre chanson!  Je suis sûr que vous pouvez y arriver!
 
Par ailleurs, faites-en un essai!  Si vous avez des extraits à m’envoyer, je serai ravi de les écouter!  Pour le reste, je suis disponible pour les commentaires et les questions! 🙂

Mixer en toute simplicité : Compression

Bien le bonjour!

Je suis Bruno du blog ComposerSimplement et je vous souhaite la bienvenue!

 

Cette semaine, je poursuis ma série de vidéos sur le mixage en toute simplicité et je parle de compression.  Dans les dernières semaines, j’ai parlé d’organiser une session, de balance de volume et d’égalisation.  Qu’est-ce la compression?  C’est un outil de base au même niveau d’un EQ qui sert à rajouter du punch et de la clarté dans une chanson.  Comment ça fonctionne,  Ça réduit la gamme dynamique (écart entre RMS et Peak).  Donc, ça homogénéise le son car il y a des gros écarts de volume et dans le mixage, ça sert à venir chercher des pistes qui peuvent se perdent.

 

Pour vous expliquer comment ça marche sans faire de cours là-dessus, je vais prendre le compresseur que j’ai pris pour la basse.

  • Le threshold (seuil) fonctionne en dB et c’est le niveau auquel le compresse va commencer à agir.
  • Le ratio est le nombre de dB qui entrent vs qui sortent.  Donc, un ratio 2:1, 2 dB entrent et 1 en sorte.  Plus le ratio est élevé, plus la compression sera forte.
  • L’attaque est la rapidité à laquelle le compresseur va agir.  Ça marche en millisecondes.  Plus l’attaque est courte, plus le compresseur va agir vite sur les crêtes.  Plus l’attaque est lente, plus les transitoires vont passer.  Le son va en reste plus naturel.
  • La relâche est le temps que le compresseur prend pour revenir à la normal suite à l’attaque.  Plus le release est basse, plus un effet de pompage va en résulter du son.  Ça risque d’être moins naturel.
  • Le make-up gain fonctionne également en dB et va compenser pour la perte de signal dans la compression.
  • Le soft knee (genou) détermine si le compresseur va agir plus brutal ou progressif.  Sur la voix, c’est préférable, mais allez-y à l’oreille pour les autres instruments.

 

Au minimum, je vous recommande de mettre un compresseur sur les drums, la basse et le chant pour avoir plus de punch et de clarté.  Mais aussi, en écoutant vos pistes, vous pourrez entendre s’il y a des instruments qui se perdent dans la session.  À ce moment-là, vous pouvez mettre un compresseur.  Par exemple, dans la chanson que je travaille présentement, les 3 pistes de piano avaient des gros écarts de volume et parfois, je ne l’entendais pas.  Un compresseur peut donner l’impression que ça sonne plus fort!

 

C’était ce que j’avais à vous présenter sur la compression!  La semaine prochaine, je vais vous parler de réverbe et de délai!  En attendant, vous pouvez télécharger gratuitement mon guide “Comment ComposerSimplement une chanson”.  Vous pouvez aussi visionner mes autres vidéos de la série “Mixer en toute simplicité”, notamment l’organisation d’une session, de balance de volume et d’égalisation. Donc, c’était “Mixer en toute simplicité : Compression”.  Je suis Bruno du blog ComposerSimplement et je vous dis portez-vous bien!

La gamme pentatonique

Composer avec une gamme pentatonique.  Pourquoi pas?  Il existe différents gammes et techniques afin de composer votre musique (gamme majeure, mineure, renversements d’accords, accords à 4 notes, marche harmonique, etc.).  Mais la gamme pentatonique a une prédilection auprès des musiciens, plus précisément pour les guitaristes.  Mais voyons c’est quoi avant tout!

 

Penta veut dire “5” en grec!

grec pentatonique

 

Pentatonique vient du grec.  Penta veut dire “cinq” alors que tonique correspond à “note”.  Une gamme à 5 notes au lieu de 7?  Oui, oui!  C’est possible!  On coupe quoi?  Je vais vous montrer.  Comme pour les gammes “de base”, il y a une pentatonique majeure et une autre mineure.

 

Pentatonique majeure

Prenons d’abord une gamme de Fa Majeur (Je vais faire changement de Do!).  Les notes sont les suivantes :

Fa-Sol-La-Sib-Do-Ré-Mi-Fa

La structure d’une pentatonique majeure est la suivante : 1 ton – 1 ton – 1,5 ton – 1 ton – 1,5 ton.  Voici les nouvelles notes :

Fa-Sol-La-Do-Ré-Fa

Et voilà!  Fa majeur pentatonique!  Pour vous donner un truc, la quarte et la septième sont absentes dans une pentatonique majeure.  Donc, si vous travaillez dans une autre tonalité, appliquez ce principe!

Fa-Sol-La-Sib-Do-Ré-Mi-Fa

Pentatonique mineure

Cette fois, prenons La mineur.  Vous la connaissez, pas vrai?

La-Si-Do-Ré-Mi-Fa-Sol-La

La structure sera : 1,5 ton – 1 ton – 1 ton – 1,5 ton – 1 ton.  Ainsi, le résultat sera le suivant :

La-Do-Ré-Mi-Sol-La

Qui sont les absents cette fois-ci?  La seconde et sixte!

La-Si-Do-Ré-Mi-Fa-Sol-La

Quelles utilités à une pentatonique?

C’est bien beau tout ça, mais c’est quoi l’utilité de ce genre de gamme?  Et bien, en partant, elles sont utiles pour créer des hooks car comme les notes sont plus nombreuses, la répétition est favorable.  Mais ça ne s’arrête pas là!

  • S’adapte à n’importe quel style de musique car peu de contrainte
  • Facile à jouer et à mémoriser
  • Peut être jouer sur des accords pour faire sortir des sonorités
  • Créer peu de tension vu sa simplicité
  • Excellente pour les parties mélodiques et les solos

Conclusion

Parmi tant d’autres technique, la gamme pentatonique a sa popularité auprès des guitaristes, mais également pour les compositeurs en général.  Si vous aimez improviser, vous serez agréablement surpris ave cette gamme!  Et vous?  Utilisez-vous la pentatonique?  Écrivez-moi vos commentaires et ça va me faire plaisir de vous lire! Sourire

Comment écrire un hook

Si vous avez déjà écrit une chanson, vous avez probablement entendu parler du hook.  Mais quand est-il?

Définition et exemple

 

Hook signifie crochet en anglais.  Donc, quand on parle du hook d’une chanson, on parle de la partie ou d’un court passage qui accroche et ce à quoi tout le monde associe la chanson.

 

Dans la très grande majorité des chansons populaires, le hook est associé au refrain.  Si vous avez suivi l’année 2012, vous vous souvenez du Coréen qui passait sans arrêt sur Youtube et à la radio?

 

Avouez!  Vous n’avez même pas visionné la vidéo et déjà, vous chantiez le refrain dans votre tête (et peut-être que vous dansiez)!!  Voilà un parfait exemple d’un hook.  Dans le cas de Gangnam Style, il s’agit d’une petite phrase facile à mémoriser et qui se répète!  Résultat : Plus de 2 milliards de visionnements sur Youtube!

make it rain

Même si une petite phrase peut être un hook, il ne s’en limite pas juste à ça.  À vrai dire, n’importe quelle chanson entendue par une audience peut être considérée comme hooky si elle est structurée correctement.

 

Les 3 grands types de hook

  • Rythmique : Écoutez ce qui suit.

Souvenir pour certains?  Possible!  Oui, Stevie Wonder était, à cette époque, réputé pour ces chansons très rythmiques.  Il y a plusieurs éléments d’un hook.  Entre autres, la rythmique est établie dès le début de la chanson et se poursuit jusqu’à la fin.  Pour faire un hook rythmique, il sera important :

  1. Trouver son rythme en tapant du pied.
  2. Se trouver une progression de 2 accords idéalement (ce sera plus facile pour le départ).
  3. Se limiter à 4 mesures au plan du rythme.
  4. Improviser avec un instrument soit percussif (batterie, tambourine, etc.) ou autre (piano, guitare, basse, etc.).  Dépendant de votre niveau, ajoutez une attaque particulière, plus groovy (ex. : strumming pour la guitare, slap pour la basse ou simplement vous laisser aller à la batterie)!
  • Intro : un hook d’introduction.  Bien sûr que ça se peut et c’est commun!  Voyons l’exemple :

Bon ok, je sais qu’il y a plusieurs hooks dans cette chanson, mais je voulais surtout l’accent sur le sifflement du début.  Première chose dont on se rappelle!  Mais toute la viande autour est important aussi!  Comme la guitare dans cet exemple.  Pour faire un hook d’introduction, retenez-ceci :

  1. Combiner 1 ou plusieurs instruments .
  2. Prendre un élément de l’intro qui peut se répéter.
  3. Une fois votre rythmique en place, improviser quelque chose de mélodique.
  4. Prioriser les gammes pentatoniques.  Elles sont plus simples d’utilisation et facile à retenir.
  • Instrumental en arrière-plan : En voilà un particulier.  Comme je suis Québécois, je peux me permettre de vous faire écouter de la musique de chez nous!

Dans le refrain, l’instrument en arrière-plan qui est hooky est le saxophone!  Pour moi, c’est un élément marquant de la chanson (en plus des paroles)!  Subtil, mais ce type de hook est très efficace.  Pour le faire :

  1. L’instrument en arrière-plan doit se faire sur 2 à 4 temps.  Il doit rester audible, mais sans trop prendre de place dans la mélodie principale.
  2. Prioriser sa place dans le refrain.
  3. Le mélanger à d’autre hooks.  Dans mon exemple, c’était les paroles et “FRAPPE! Dedans la vie!”

 

Divers conseils pour écrire des hooks

 

Maintenant que vous connaissez les 3 grands types de hook, il est toujours bon de savoir comment les écrire.

 

  • Jouez un combo d’instruments et de paroles : Pour les paroles, c’est préférable d’y aller pour une phrase simple et courte facile à se rappeler.  Quant à la musique, le principe de répétition s’applique.  Vous pouvez placer votre hook instrumental autant dans l’intro que le refrain.  Le choix est autant sur le plan rythmique que mélodique.
  • Gardez vos hooks courts et répétitifs : C’est la meilleure façon de faire accrocher vos auditeurs!  Pour résumer, 2 à 4 mesures pour le rythmique, 2 à 4 temps pour la mélodique et faire répéter entre 2 et 4 fois durant la chanson.  À vous de jouer!
  • Analyser les chansons hooky et voyez pourquoi tout le monde se rappelle : Si vous me connaissez bien, vous savez que l’analyse des morceaux est une de mes parties préférées!  Donc, tant au niveau des accords, des instruments, de la structure de la chanson, voyez ce qui vous accroche.  Le but n’est pas de plagier, mais bien de s’inspirer!

 

Conclusion

Ça peut avoir l’air difficile de créer une chanson qui accroche.  Toutefois, il suffit d’y croire!  De plus, toute la musique que vous écoutez influencera directement ou indirectement votre jeu de musicien et aussi de compositeur.  Alors, comme je vous ai dis, analysez vos pièces les plus hooky et trouvez le fameux hook!  Parmi tous les conseils que je vous ai donné, mettez en application celui qui vous tente!  En vous laissant dans le vide, vous serez déjà plus avancé que 90% des autres!  Donc, écrivez-moi vos astuces pour faire des hooks!  Si jamais vous avez d’autres questions ou commentaires, ils sont toujours les bienvenus! Sourire

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