Tag Archives forécriture

Réponse à une question : Finir ses chansons inachevées

Bien le bonjour!

 

Je suis Bruno du blog ComposerSimplement et je vous souhaite la bienvenue!

Aujourd’hui, j’ai décidé de répondre à une question que quelqu’un m’a posé.  C’est Dindding qui me demande :

 

“Bonjour,
Lorsque je compose, j’ai toujours une grosse difficulté : je ne suis pas productif. Beaucoup de mes morceau sont inachevés. Pourrait tu faire une vidéo pour expliquer « comment booster sa productivité »? Cela répondrait à une de mes difficulté majeur et ferait de moi un bien meilleur compositeur ?  Sourire merci d’avance

 

Dingding, merci beaucoup pour cette suggestion de vidéo.  Je la met dans ma to-do list!

 

Pas finir ses chansons…  Il y a plusieurs raisons pourquoi on ne finit pas ces chansons.  Ça peut être une nouvelle idée pour une nouvelle chanson qui n’a pas rapport avec celle qu’on composer présentement, de la difficulté à se mettre ou remettre dans les émotions de la chanson, ça peut être aussi un manque d’inspiration, ça peut être l’impression qu’on se répète et qu’on compose toujours la même chose.  Il y a vraiment plusieurs raisons pourquoi on ne finit pas nos morceaux!

 

Mais la question que je veux te poser est : Est-ce que tu connais la cause?  Est-ce que tu sais pourquoi tu as de la difficulté à finir tes chansons?

Je te conseille de faire cet exercice.  C’est une forme d’introspection et quand tu vas comprendre ça, ça va te permettre d’avancer plus.

Par contre, ça serait difficile pour toi de te donner un seul conseil vraiment fixe.  Mais je peux rester simple, tu peux écouter des musiques dans le style que tu composes, tu peux réécouter tes chansons que tu écris quelques jours après le temps de laisser reposer ça, tu peux décortiquer point par point tes morceaux pour voir ce qui cloche et les comparer avec des morceaux de référence.  Il y a toutes sortes de solutions!

 

Ce sont mes conseils de base.  Si tu en veux plus, j’en ai quelques uns dans mon livre “Comment ComposerSimplement une chanson”.  Il est gratuit et tu peux offrir une contribution si le coeur t’en dis!

Mais commence par voir la cause de pourquoi tu ne finis pas tes chansons et tout sera plus clair ensuite.  Donc, j’espère que j’ai répondu à ta question!

 

Si jamais d’autres personnes ont envie de me  poser des questions, vous pouvez me les écrire en dessous!  Je vais faire une autre vidéo là-dessus et ça va me faire plaisir d’y répondre!  Aussi, si vous avez d’autres suggestions de vidéos comme Dingding m’a proposé, je vas les prendre en note!

 

Donc, je suis Bruno du blog ComposerSimplement et je vous dis portez-vous bien!

3 grandes étapes pour écrire des paroles

Vous pouvez avoir la meilleure mélodie du monde, mais si vous n’avez pas de bonnes paroles, votre chanson ne retiendra pas l’attention de l’audience.  Toutefois, écrire des paroles est la bête noire de plusieurs compositeurs.  Il faut qu’elle soit simples, accrocheuses et racontent une histoire.  C’est là que se trouve le défi!

 

Après analyse et recherches, voici les 3 grandes étapes pour écrire des paroles de façon efficace.

 

Comprendre le rôle des paroles dans chaque partie d’une chanson

J’en parle ici, mais il y a déjà plusieurs parties dans une chanson.  De plus, la présence et le rôle des paroles variera beaucoup.  Donc, allons voir ça de plus près.

  • Introduction : Le commencement.  Cette partie a tendance à sonner à part des autres.  La présence de paroles est facultative.  C’est principalement un choix artistique.
  • Couplet : Là où on raconte le plus.  Cette partie peut utiliser jusqu’à 2 fois plus de lignes que le refrain.  De plus, la mélodie des couplets reste la même alors que les paroles changent.
  • Refrain : L’idée principale de la chanson se trouve là.  C’est ici que les paroles doivent accrocher le plus.  90% des chansons populaires ont un hook dans le refrain.
  • Pont : Cette partie sonne complètement différente du reste.  Tant au niveau des accords que de la mélodie.  Pour les paroles, c’est encore une progression dans l’histoire, mais il peut y avoir une continuité dans un 3e couplet, si applicable.

Connaître votre sujet pour en raconter une histoire

Ça peut sembler évident et ça l’est!  Vous ne voulez pas avoir l’air d’une poule sans tête dans votre chanson, non?  Voulez-vous parler de quelque chose qui vous est arriver?  Dénoncer un message d’intérêt public?  Vous inspirer d’un livre ou d’un film?  Vous pouvez choisir le sujet que vous voulez!

Il est possible que vous n’ayez absolument aucune idée par où commencer.  Mais je peux vous demander une chose :

Avez-vous commencé à écrire votre chanson en commençant par votre instrumental?

Si c’est le cas, revenez en arrière.  Réécoutez votre instrumental de point de vue plus analytique.

  1. Vous êtes dans quelle gamme?
  2. Qu’est-ce que votre chanson dégage dès les premières secondes?
  3. Quelle émotion l’instrumental vous fait ressentir?

Dépendant de votre émotion ressentie et des conclusions que vous avez faits, ça va vous donner une meilleure idée pour vos paroles.

Afin que vous paroles soient faciles à chanter et surtout à retenir, je vous conseille de prioriser les phrases courtes et avoir des passages répétitifs.  Par exemple, répétez la même phrase 2 fois dans le refrain.  Ou une phrase courte pour faire des vocalises.

Décrire comme si vous y étiez

Être détaillé et imagé sera crucial dans l’écriture de vos paroles.  Parce qu’il n’y a rien de plus fade que deux phrases qui ne veulent rien dire.  Quand vous décrivez, vous transmettez un message et des émotions à votre audience.

“Je lui ai fait une tisane pour lui donner câlin pour la réconforter”.  OK, c’est mignon, mais c’est fade…

”La voir si malade et mal en point m’a tellement attristé… Ces yeux ternes et son énergie basse m’ont si affectés.  Je lui prépare alors une tisane dans laquelle je presse un demi-citron fraichement coupé et une cuillère de miel.  Tout en versant l’eau bouillant dans la tasse, je pensais déjà à elle qui a comment je m’occupe d’elle avec tout mon amour que je ressens.  En lui donnant la tasse, je m’approche d’elle en la serrant très fort dans mes bras pour lui donner l’énergie et l’amour dont elle a tant besoin.”

Voyez-vous!  C’est exactement ça que votre auditeur veut!!  Mais bon, dans mon excellent, ça ressemble plus à un livre qu’autre chose, mais il est tout à fait possible d’écrire des paroles en démontrant une image ou en utilisant une métaphore.  Vous serez déjà plus avancé!

Conclusion

Écrire des paroles, ça fait peur.  C’est également ma bête noire à moi aussi.  Toutefois, je vous invite à vous lancer et même si ça n’accroche pas la première fois, ce n’est pas grave.  Faites de l’écriture quelque chose de régulier et vous verrez que tout va s’améliorer.  Vous serez déjà plus avancé que ceux qui ne font rien.

Si vous voulez allez plus loin sur le sujet, j’en parle dans ma formation CompoSimple sur Udemy!

Si vous avez des difficultés à écrire ou avez besoin d’un avis extérieur, je suis disponible pour vous!  Ou encore, si vous avez d’autres commentaires ou suggestions, écrivez-les moi! Sourire

Comment écrire un hook

Si vous avez déjà écrit une chanson, vous avez probablement entendu parler du hook.  Mais quand est-il?

Définition et exemple

 

Hook signifie crochet en anglais.  Donc, quand on parle du hook d’une chanson, on parle de la partie ou d’un court passage qui accroche et ce à quoi tout le monde associe la chanson.

 

Dans la très grande majorité des chansons populaires, le hook est associé au refrain.  Si vous avez suivi l’année 2012, vous vous souvenez du Coréen qui passait sans arrêt sur Youtube et à la radio?

 

Avouez!  Vous n’avez même pas visionné la vidéo et déjà, vous chantiez le refrain dans votre tête (et peut-être que vous dansiez)!!  Voilà un parfait exemple d’un hook.  Dans le cas de Gangnam Style, il s’agit d’une petite phrase facile à mémoriser et qui se répète!  Résultat : Plus de 2 milliards de visionnements sur Youtube!

make it rain

Même si une petite phrase peut être un hook, il ne s’en limite pas juste à ça.  À vrai dire, n’importe quelle chanson entendue par une audience peut être considérée comme hooky si elle est structurée correctement.

 

Les 3 grands types de hook

  • Rythmique : Écoutez ce qui suit.

Souvenir pour certains?  Possible!  Oui, Stevie Wonder était, à cette époque, réputé pour ces chansons très rythmiques.  Il y a plusieurs éléments d’un hook.  Entre autres, la rythmique est établie dès le début de la chanson et se poursuit jusqu’à la fin.  Pour faire un hook rythmique, il sera important :

  1. Trouver son rythme en tapant du pied.
  2. Se trouver une progression de 2 accords idéalement (ce sera plus facile pour le départ).
  3. Se limiter à 4 mesures au plan du rythme.
  4. Improviser avec un instrument soit percussif (batterie, tambourine, etc.) ou autre (piano, guitare, basse, etc.).  Dépendant de votre niveau, ajoutez une attaque particulière, plus groovy (ex. : strumming pour la guitare, slap pour la basse ou simplement vous laisser aller à la batterie)!
  • Intro : un hook d’introduction.  Bien sûr que ça se peut et c’est commun!  Voyons l’exemple :

Bon ok, je sais qu’il y a plusieurs hooks dans cette chanson, mais je voulais surtout l’accent sur le sifflement du début.  Première chose dont on se rappelle!  Mais toute la viande autour est important aussi!  Comme la guitare dans cet exemple.  Pour faire un hook d’introduction, retenez-ceci :

  1. Combiner 1 ou plusieurs instruments .
  2. Prendre un élément de l’intro qui peut se répéter.
  3. Une fois votre rythmique en place, improviser quelque chose de mélodique.
  4. Prioriser les gammes pentatoniques.  Elles sont plus simples d’utilisation et facile à retenir.
  • Instrumental en arrière-plan : En voilà un particulier.  Comme je suis Québécois, je peux me permettre de vous faire écouter de la musique de chez nous!

Dans le refrain, l’instrument en arrière-plan qui est hooky est le saxophone!  Pour moi, c’est un élément marquant de la chanson (en plus des paroles)!  Subtil, mais ce type de hook est très efficace.  Pour le faire :

  1. L’instrument en arrière-plan doit se faire sur 2 à 4 temps.  Il doit rester audible, mais sans trop prendre de place dans la mélodie principale.
  2. Prioriser sa place dans le refrain.
  3. Le mélanger à d’autre hooks.  Dans mon exemple, c’était les paroles et “FRAPPE! Dedans la vie!”

 

Divers conseils pour écrire des hooks

 

Maintenant que vous connaissez les 3 grands types de hook, il est toujours bon de savoir comment les écrire.

 

  • Jouez un combo d’instruments et de paroles : Pour les paroles, c’est préférable d’y aller pour une phrase simple et courte facile à se rappeler.  Quant à la musique, le principe de répétition s’applique.  Vous pouvez placer votre hook instrumental autant dans l’intro que le refrain.  Le choix est autant sur le plan rythmique que mélodique.
  • Gardez vos hooks courts et répétitifs : C’est la meilleure façon de faire accrocher vos auditeurs!  Pour résumer, 2 à 4 mesures pour le rythmique, 2 à 4 temps pour la mélodique et faire répéter entre 2 et 4 fois durant la chanson.  À vous de jouer!
  • Analyser les chansons hooky et voyez pourquoi tout le monde se rappelle : Si vous me connaissez bien, vous savez que l’analyse des morceaux est une de mes parties préférées!  Donc, tant au niveau des accords, des instruments, de la structure de la chanson, voyez ce qui vous accroche.  Le but n’est pas de plagier, mais bien de s’inspirer!

 

Conclusion

Ça peut avoir l’air difficile de créer une chanson qui accroche.  Toutefois, il suffit d’y croire!  De plus, toute la musique que vous écoutez influencera directement ou indirectement votre jeu de musicien et aussi de compositeur.  Alors, comme je vous ai dis, analysez vos pièces les plus hooky et trouvez le fameux hook!  Parmi tous les conseils que je vous ai donné, mettez en application celui qui vous tente!  En vous laissant dans le vide, vous serez déjà plus avancé que 90% des autres!  Donc, écrivez-moi vos astuces pour faire des hooks!  Si jamais vous avez d’autres questions ou commentaires, ils sont toujours les bienvenus! Sourire

Comment utiliser la marche harmonique

Il y a différentes façons d’ajouter de la couleur à nos chansons, particulièrement au niveau harmonique.  En effet, une de ceux-là s’appelle “marche harmonique”.  Mais qu’est-ce?  La marche harmonique est une progression d’accords formé à partir d’un modèle transposé.  Une fois en place, le modèle peut se transposer et ainsi, le reste s’appelle des imitations ou encore des représentations.  Pas sûr de comprendre?  Pas de panique!  Je vais vous expliquer!

 

Retour au cycle

Premièrement, pour former un modèle, il vaut des accords!  Juste avant, prenez-vous une gamme.  Comme j’ai envie de rester simple, j’opte pour Do Majeur!

Ensuite , sélectionnez-vous des accords faisant partie de la gamme.  Pour ça, reprenons le cycle des quintes!  On va prendre 2 accords sensiblement proches.

cycle-des-quintes-simplifié2

Comme j’ai encore une fois envie de rester simple, je prends Do-Fa.  Si vous vous rappelez de l’harmonisation d’une gamme, Do et Sol sont, par défaut des accords majeurs.  De plus dans la gamme, leurs degrés sont les suivant : I (Do) et V (Sol).  Maintenant, appliquons-les à la marche harmonique.

Marche harmonique modulante

Maintenant que nous avons nos accords, appliquons-les à une marche harmonique modulante.  Quelle est la définition?  Le modèle (donc ici I-IV) sera appliqué et se répètera durant autant de mesure désirée.  Je vais vous montrer un exemple :

Avez-vous entendu?  Dans cet exemple, les gammes durant les mesures était les suivantes : Do Majeur – La Majeur – Sol Majeur – Ré Majeur .  La progression d’accords n’a pas changé sur les 4 mesures!  C’est la gamme qui a changé à chaque coup.  Attention à ne pas trop faire moduler!  Trop de modulation tue la modulation!

Marche harmonique unitonale

Bon, vous l’aurez deviné, mais si “modulante” signifie qu’il y a un changement de gamme, l’unitonale veut dire qu’il n’y a pas de changement de tonalité!  En fait, en unitonale, les degrés vont changer.  La seule chose qui reste identique, ce sont les intervalles entre les degrés.

Par exemple, il y a un bon de 3 degrés entre I et IV.  Alors, il vous faudra faire des bonds de 3 degrés dans chaque imitation!

Ou encore, vous faites un bond de 3 degrés. Vous prenez un degré sensiblement proche et vous refaites un bond de 3 degrés!

C’est flou?  Je sais!  Je vais vous faire écouter 2 exemples et je vous reviens par la suite :

Dans le premier exemple, il y a des bonds de 3 degrés à chaque fois.

I – IV – VII – III – VI – II – V – I.

Dans le deuxième, l’intervalle était respectée, mais je revenais 2 degrés plus loin avant de refaire mon bond de 3 degrés :

I – IV – II – V – III – VI – IV – VII

***Attention toutefois!  Il est important de ne pas faire répéter 2 fois le même motif identique!  Conséquence : l’auditeur anticipe ce qui va venir et tout ça rend la composition prévisible!***

T’as des exemples de chansons célèbres?

Bien sûr!  Les 2 chansons ont faites leur preuves!

 

Conclusion

Et voilà!  J’espère vous avoir aidé en vous donnant ce trucs.  Je l’ai découvert récemment et je pense en faire usage bientôt!  Écrivez-moi vos commentaires et suggestions ci-dessous!  Sur ce, portez-vous bien!

Podcast : Mon expérience avec Cubase

cubase

Bien le bonjour!

Je suis Bruno du blog ComposerSimplement et je vous souhaite la bienvenue dans ce nouveau podcast!  Cette semaine, j’ai décidé de vous parler de mon utilisation du séquenceur Cubase.  Il n’y a pas longtemps, j’ai réécouté l’entrevue que j’avais faite avec Dario de Créer-sa-propre-musique.com.  Il me parlait d’expérience qu’il a eue avec FL Studio, comment est-ce qu’il a appris avec les années, comment il appréciait ce logiciel-là.  Il m’est décidé de faire la même chose avec Cubase que j’utilise depuis environ un an et demi, deux ans.

Les raisons pourquoi j’aime Cubase : Premièrement, je le trouve très simple d’utilisation.  C’est sûr qu’en regardant la couleur à première vue, ce n’est pas très attrayant!  Sauf qu’en même temps, tout est fait avec les clique-droit,  avec la souris et je trouve ça pas mal moins compliqué!  Aussi, quand on a une piste, ce qu’on a besoin de savoir est sur le côté dans l’inspecteur qu’on appelle!  On peut insérer directement un EQ, un compresseur ou d’autres sends ou manipuler le fader directement avec ça et je trouve ça vraiment pratique!  Sinon, je trouve que les commandes de base sont simplifées.  Parce que comme je vous ai dit, j’ai essayé plusieurs séquenceurs dans les dernières années : Pro Tools que j’ai trouvé quand même bien, Reason bon en rewire mais pour le reste ça s’arrête là, Abelton Live je n’ai pas tant aimé et Studio que je n’avais pas aimé.  Mais de tous ceux que j’ai essayé, celui que j’ai apprécié le plus et appris le plus vite, c’est Cubase!

Un autre avantage qu’il a est qu’il a des choses qu’ils lui sont exclusives comme le Halion Sonic.  C’est une sorte de banque de 1410 instruments virtuels!!  Quand je dis des instruments, c’est autant des sons, des pianos, pads, synthétiseurs, guitares, cordes, tout ce qui est orchestrale.  Personnellement, pour composer ma trame sonore ,  ça m’a vraiment beaucoup aidé et on peut modifier les sons et c’est pratique!  C’est la même chose avec le Groove Agent!  C’est un peu comme le Halion Sonic, mais c’est des patterns de batterie.  On peut y faire autant de la musique rock ou encore techno.  On peut faire tous les styles avec ça et on peut aussi faire du découpage (sampling).

Sinon, autre chose que j’ai apprécié, c’est les pistes d’accords (chord tracks).  Comment ça marche?  Vous entrez l’accord que vous voulez jouer, vous le reliez avec une piste MIDI et automatique, la piste MIDI va jouer les accords que vous avez sélectionné.  Je trouve ça vraiment très très pratique pour ceux qui ont de la difficulté avec l’harmonisation des accords et tout ce qui est connexe.  Vraiment une belle chose que Steinberg a faite!

Il y a aussi ce qu’on appelle score et drum editor (éditeur de partition et éditeur de batterie).  Pour le Score editor, ça créer réellement une partition!  Les notes entrées en MIDI se convertissent directement en partition et si vous voulez faire apprendre ça à un pianiste ou un autre musicien, ça peut être vraiment pratique!  Vous avez juste à faire imprimer le tout et vous avez votre partition!  Le Drum editor est pratique parce qu’au lieu d’aller directement dans la fenêtre de votre piste et écrire les notes une à une, c’est sélectionné par défaut : vous avez kick, snare, hi-hat, toms et cymbals!

Au niveau de l’installation des plugins VST (le plus commun des séquenceurs), je trouve ça plus facile d’installation dans Cubase!  Vous pouvez sélectionner l’endroit que vous voulez que le plugin soit installé.  Très facile!

Sinon, il y a des pistes vraiment pour TOUT!  Des pistes audio, MIDI, instrument, groupe, accords, marqueur, tempo!  Beaucoup de choses fonctionnent par piste dans Cubase et je trouve ça plus simple d’utilisation!  Le gros dernier avantage que je trouve s’appelle Variaudio! C’est un peu comme Auto-Tune où est-ce que vous pouvez carrément arranger les fausses notes, la hauteur (pitch).  Je ne l’ai pas tant utilisé que ça, mais en même temps, si je faisais beaucoup de chant au niveau de mes compositions, ce serait quelque chose que j’aimerais beaucoup parce que je ne suis pas quelqu’un qui a la meilleure voix pour chanter!!  À essayer prochainement!

Honnêtement, ce que Steinberg a fait avec Cubase (ils sont rendus à la version 8.5), j’apprécie vraiment beaucoup et j’utilise aussi Nuendo, qui est l’équivalent de Cubase, mais pour la post-production.  Quand je fais les vidéos, c’est ce que je prends!  Honnêtement, même si beaucoup de monde vous disent qu’il n’y a pas de meilleur séquenceur, que c’est vraiment des préférences, personnel à chacun.  Si vous composez de la musique, je vous recommande d’essayer Cubase au moins une fois.  Je peux vous dire que vous allez être pas mal satisfaits!

Donc, c’était le podcast Mon expérience avec Cubase.  Je suis Bruno du blog ComposerSimplement et je vous dis portez-vous bien!

1 2 3 5
>